Tim Probert nous propose la suite de sa quête initiatique qui voit évoluer la jeune Béa et son ami Galdurien, en recherche du grand-père de cette dernière. En chemin ils vont devoir sauver Irpa de la noirceur qui l’attend.
Le grand-père adoptif de Béa est un cochon sorcier spécialisé dans les potions, il détient également la flamme éternelle. Lorsqu’un après-midi, celui-ci, à la mémoire défaillante, disparait, cela force la jeune Béa à se mettre en quête de sa trace. Elle est accompagnée d’une créature mystérieuse : Cad le Galdurien. Dans le premier tome de Lightfall on apprend à se familiariser avec les personnages et leur némésis l’Oiseau Kest, Destructeur du Soleil. Lors d’un combat épique Kest récupère la dernière flamme et menace donc toute la vallée d’Irpa de la plonger dans l’obscurité la plus totale.
Ce tome 2 s’ouvre sur Béa et son ami Cad qui se réveillent sur les terres des Arsaïs, de mystérieux petits êtres sachant lire l’avenir.. Ils ont encore manqué de peu le cochon-sorcier. Ce dernier les enjoint à trouver l’esprit des eaux, censé leur donner des réponses. Au lieu de cela ce sont de nouvelles questions qui les attendent… Et la quête ne fait que commencer.
Tim Probert réussit le tour de force de faire de cette série un incontournable en jeunesse mais il saura également satisfaire les plus âgés par sa maîtrise scénaristique, la profondeur de ses personnages et son graphisme éblouissant. Le travail sur la couleur y est épatant.
250 pages de régalade dans un univers qui n’a rien a envier au Seigneur des Anneaux ou d’un Hayao Miyazaki. On aime tout particulièrement le personnage de Béa, forte mais terriblement angoissée, qui ne se laisse pas abattre. Son amitié naissante avec Cad est une des beautés de ces volumes où on les voit évoluer petit à petit. Cette histoire c’est aussi l’histoire de l’ombre et de la lumière et nos personnages comme leur royaume n’y réchappent pas. Un conte initiatique merveilleux pour les petits comme les grands !
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